SE REUNIR

Réunion de travail
3è Mardi du mois
à 18h30
Prochains RDV
    - Non Communiqués à ce jour

Café Politique
" Les Copains d'abord "
Le mardi à 18h30

RDV hebdomadaire
pour discuter de l'actualité
maintenir les liens etc
autour d'une collation
Votre venue est libre
mais souhaitée

Nous CONTACTER

  • : 27/04/2006
  • : Désirs d'Avenir 58
  • : Blog du comité local Désirs d'Avenir 58 à NEVERS rene.inconnu@wanadoo.fr
  • Recommander ce blog

Catégories

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Comité Local de Nevers (58)

Ce blog a été crée le 27/04/2006,
par un groupe de citoyen(ne)s nivernais(es)
pour apporter notre soutien à

S E G O L E N E   R O Y A L


Rejoignez son association Désirs d'Avenir
Pour nous contacter
> Antoine Inconnu (Référent local de Désirs d'Avenir 58)
Aït Belkacem (Adhérent et "webmaitre" du blog)


Inscrivez-vous à la   N E W S L E T T E R
pour être informé automatiquement des mises à jour

La vie de DA58

Jeudi 29 octobre 2009
L'Université Populaire et Participative sur le Travail, à eu lieu ce mercredi 28 octobre à la Mairie du 4eme arrondissement de Paris. Le thème de cette soirée était "Souffrance au travail, salaires bridés, chômage explosif : les salariés peuvent-ils encore croire en la valeur ?"
Ségolène Royal et Gaetan Gorce, député PS de la Nièvre et maire de La Charité-sur-Loire animaient le débat.


Retrouvez le discours de Gaetan Gorce ci-dessous ou sur son blog

 

Chers Amis,

Nous l’avons vu tout au long de cette soirée, la situation dramatique que connait France Telecom est symptomatique d’un phénomène ancien : le travail est en crise. Ce malaise n’est pas le produit d’une prétendue réserve des Français à l’égard du travail ou de l’effort, contrairement à ce que l’on a voulu nous faire croire. Au contraire, les Français sont, de tous les salariés européens, ceux qui sont le plus attachés au travail, qui accordent le plus d’importance à la valeur du travail ; en revanche, ils sont aussi ceux qui expriment la plus grande insatisfaction au travail. La raison doit en être recherchée dans la course à la productivité dans laquelle sont engagées nos entreprises. Cette course est à l’origine d’une bonne part des maux que nous devons affronter. Non qu’elle soit contestable par elle-même au regard des enjeux de la compétition mondiale. Mais, parce qu’elle entraîne des conséquences redoutables. À cet égard, le chômage est tout aussi bien une illustration de ce malaise qui fait porter la totalité de l’effort sur les 30/50 ans, plutôt que de favoriser par l’insertion professionnelle et la formation, la productivité globale de la population. La conséquence, c’est aussi la persistance d’un haut niveau d’accidents du travail, le développement des maladies professionnelles, l’accroissement de la pénibilité. Qu’il me soit à cet égard permis de rappeler que ce malaise du travail n’est pas seulement psychologique : la pénibilité physique augmente également, contrairement à ce que l’on voudrait laisser croire. Ainsi, le nombre d'accidents du travail entraînant une incapacité est de plus de 1000 par jour ! Le Gouvernement porte dans cette évolution, et le Président de la République en particulier, une grande responsabilité puisqu’il a abordé le travail à l’envers, considérant que celui-ci ne devait être vu que d’un point de vue strictement individuel, à l’écart de toute approche collective. Il a surtout voulu encourager les heures supplémentaires, ce qui est une erreur économique en période de crise, mais, ce qui l’est aussi et surtout du point de vue humain et social que nous avons aujourd’hui à examiner.

 

1) Comment en est-on arrivé là ?

Trois raisons expliquent cette évolution :

  • La première, c’est que l’on a de manière totalement artificielle, tout au long de ces vingt à trente dernières années, séparé, arbitrairement sous couvert de lutte contre le chômage, l’emploi et le travail. On a voulu distinguer les deux, faisant de nos politiques, d’abord des politiques de l’emploi. À bien y regarder, toutes les politiques mises en place depuis la première crise des années 70, ont eu pour seul objet d’essayer de créer ou de préserver de l’emploi. C’est sous cette forme qu’ont été mises en place les politiques d’exonération des cotisations sociales, mais aussi celles de réduction du temps de travail.

Je veux insister aujourd’hui sur ce point qu’il est absurde de séparer l’un de l’autre. l’une des urgences qu’il nous faut assumer est bien au contraire de mettre un terme à cette situation et de réunifier politique du travail et politique de l’emploi. Le plus malheureux exemple de cette séparation est sans doute la création d’un secrétariat à l’emploi dans le Gouvernement actuel, rattaché au Ministère de l’Economie avec le Ministère du Travail qui en est totalement distinct, à la fois géographiquement et sur le plan du fonctionnement. Comment, en effet, séparer politique de l’emploi et politique du travail ? La réduction du temps de travail ne peut ainsi être pensée indépendamment des questions d’organisation du travail. Et les politiques de formation ne peuvent être examinées sans mesurer leur incidence sur la capacité et l’employabilité des salariés et sur les opportunités d’emploi qui peuvent se présenter.

 

  • La seconde raison concerne les rapports entre l'individualisme et le collectif et le déséquilibre qui s'est opéré au détriment du second. Cette évolution était lourde de dangers :

 

  • Tout d’abord, c’était prendre le risque d’encourager des aspirations individuelles, sans pouvoir les satisfaire. C'est-à-dire, alimenter une frustration par rapport au travail. Si l’individualisation des salaires, des horaires, des tâches est une réalité, elle s’accompagne rarement d’une promotion professionnelle dont elle pourrait être la conséquence. Celle-ci est au contraire bloquée, piégée et ce n’est pas un des moindres problèmes de notre société. Il en va de même pour le pouvoir d’achat.

  • Ensuite, séparer l’individuel du collectif, c’était se priver des moyens de faire progresser les choses. Il faut au contraire réintroduire la négociation sociale dans ces domaines et de manière active. Il s’agit désormais moins de garantir des droits collectifs que de garantir collectivement les droits individuels qui ne doivent cesser de progresser : droit au repos hebdomadaire, droit à une vie familiale normale, droit à l’organisation de son temps.

 

  • La troisième cause de la situation que nous décrivons et cela a été bien nalysée par Thomas Philippon, c’est enfin, la persistance en France des méthodes de management qui sont totalement décalées par rapport aux besoins de notre économie. Cet effort de productivité s’est accompagné du maintien du mode de management archaïque, fondé sur des hiérarchies éloignées du terrain, sur un capitalisme que Philippon n’a pas hésité à qualifier « d'héritiers » qui accroit la pression sur les salariés par une approche technique et verticale plutôt que par par le dialogue social. Ainsi 65% des entreprises cotées en France sont elles placées sous contrôle familial, en particulier dans les industries à forte densité de main d'oeuvre, le plus souvent au détriment d'un management professionnel. Il en résulte un déficit de collégialité, des rigidités dans l'organisation et un frein à la croissance et au développement.

 

2) Qu'est-ce que cela coûte ?

Cher ! Tant d'un point de vue social et humain qu'économique. Cette situation est en effet d'autant plus préoccupante qu'elle est en contradiction avec les objectifs affichés des entreprises : alors qu'elles attendent de leurs salariés de plus en plus d'engagement, de motivation, de savoir faire, elles ne leur offrent en contrepartie que la stagnation du pouvoir d'achat, la précarité de l'emploi, l'absence de perspective professionnelle.

Les accidents du travail ne reculent pas, les maladies professionnelles progressent. Ce blocage coûte cher : le coût des accidents du travail et des maladies professionnelles a été estimé à 3% du PIB. Mais il affaiblit plus globalement la dépression économique.

 

3) Quelles sont alors les pistes à suivre pour sortir de cette situation ?

  • La première, c'est de jouer la transparence pour faire la vérité sur la réalité de la vie au travail : les statistiques sur les accidents du travail doivent être rendues publiques par branches et par entreprises pour susciter la réflexion et le débat.

  • La deuxième, c’est de remettre la question de l’organisation du travail au cœur des négociations sociales. Il ne peut y avoir d’amélioration de la situation des salariés au travail, aussi bien en termes de stress que d’accidents du travail, si cette question de l’organisation ne redevient pas un sujet central de la négociation sociale. Il lui faut là une volonté qui fait aujourd’hui défaut, on le voit bien sur la question du stress. C'est dans cette optique qu'il faudrait réorienter et relancer la négociation sur la GPEC. C'est aussi par ce moyen que l'on pourra mettre en place une vraie politique des âges au travail.

  • Ensuite, réformer notre système d'assurance « accidents du travail ». Les entreprises paient au coût réel au-delà de 200 salariés, ce qui les conduit à multiplier les sous-déclarations et à faire appel à la sous-traitance; Elles n'ont par ailleurs le bénéfice de leurs efforts de prévention qu'au terme de trois ans. C'est pourtant cette logique qu'il faut privilégier

  • Enfin, revoir en profondeur nos modes de management en favorisant l’émergence de nouveaux droits de négociation, c’est à une nouvelle génération de lois Auroux qu'il faut songer qui permettrait effectivement d’introduire soit dans le cadre de l’entreprise, soit dans le cadre de la branche, soit dans le cadre territorial, les éléments d’une négociation qui permettent aux acteurs sociaux de reprendre en main ces questions.


Par Comité DA 58
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 16 octobre 2009
Voir la page  * * * I N F O * * *
                      en haut à gauche


ou

cliquer sur ce lien ci-dessous
http://desirsdavenir58.over-blog.com/pages/j-adhere-ou-je-fais-adherer-1859063.html
Par Comité DA 58
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 16 octobre 2009
" Un jour, un destin "
de Laurent Delahousse

FRANCE 2 *

mardi 20 octobre à 20h35
Sujet : SEGOLENE ROYAL


Source : http://programmes.france2.fr/un-jour-un-destin/32463206-fr.php
Magazine. Proposée et présentée par Laurent Delahousse. Préparée par Laurent Delahousse, Frédéric Martin et Renaud Hetru. Réalisée par Serge Khalfon. Produite par Magneto Presse.

SEGOLENE ROYAL, LES SECRETS D'UNE AMBITION
Un film inédit de Dominique Fargues. Montage de Florent Maillet.

Qui est vraiment Ségolène Royal ?
Pour tenter de comprendre, il faut remonter le fil de l’histoire.
"Marie-Ségolène" Royal est née dans une famille bourgeoise catholique et provinciale. Sa première source de révolte? L’autoritarisme de son père militaire de carrière. Elle ira même jusqu’à le renvoyer devant un tribunal. Première colère, première révolte d’une femme qui n’aura de cesse de s’émanciper des hommes de sa vie.

Vous découvrirez tout cela en feuilletant les chapitres de ce qui ressemble fort à un roman politique.
Ségolène Royal rencontre d’abord François Hollande, un homme auprès duquel elle se construira, s’émancipera jusqu’au jour où elle le quittera, se sentant trahie.
Nouvelle blessure et nouvelle révolte d’une femme blessée mais déterminée à se lancer à la conquête des Français. Tout comme l’avait fait avant elle François Mitterrand.
Et d’ailleurs, comment Ségolène Royal a-t-elle rencontré l’ancien Président ? Et comment un jour, a-t-elle su le convaincre de faire d’elle une députée puis une ministre ?

Après plusieurs mois d’enquête, les équipes du magazine UN JOUR / UN DESTIN dressent le portrait inédit d’une femme politique complexe. Une personnalité faite de zones d’ombre et de contradictions, de fulgurances et de contre-pieds permanents.

Après l’échec de la dernière présidentielle, la question est de savoir jusqu’où Ségolène Royal ira-telle ? Certains évoquent aujourd’hui une période difficile, d’autres disent même que cette fois c’est terminé.
Et pourtant, elle croit toujours en son destin présidentiel, persuadée qu’elle a su tisser un lien particulier avec les Français.

Les équipes du magazine UN JOUR / UN DESTIN ont recueilli des témoignages exceptionnels parmi lesquels ses frères, ses anciens amis et ses adversaires politiques.

Le magazine UN JOUR / UN DESTIN vous propose une nouvelle collection de portraits politiques. Après Jacques Chirac, François Mitterrand, Pierre Bérégovoy et Bernard Tapie, le magazine de Laurent Delahousse revient cette saison avec plusieurs documents inédits sur le roman de la vie politique.
Par Comité DA 58
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 15 octobre 2009
En ecoutant la derniere fois, Ségolène Royal sur RTL,
invitée de l'emission "le grand jury",
elle a fait une énumeration des taxes Sarkozy
dont voici ci-dessous un "catalogue" non-exhaussif
tellement il y en a, tellement on ne sait plus !

Un record européen en si peu de temps de temps à l'Elysée

SARKOZY, le President du pouvoir d'achat !

SarkoTaxessssssssssssssssss !
- Taxe carbone (4 milliards)
- Taxe pour le RSA (entre 1 et 2 milliards)
- Taxe sur les assurances et les mutuelles (1 milliard)
- Taxe sur l'intéressement et la participation (400 millions)
- Taxe sur les stock-options (250 millions)
- Franchises médicales (850 millions)
- Hausse des cotisations retraite (150 millions)
- Taxe sur la publicité des chaînes privées (incalculable)
- Taxe sur les compagnies pétrolières (150 millions)
- Taxe pour financer la prime à la cuve (100 millions)
- Taxe sur les ordinateurs (50 millions)
- Taxe pour copie privée des disques durs externes et clés USB (167 millions)
- Taxe sur le poisson vendus en grande surface (80 millions)
- Taxe sur les huiles moteurs (44 € par tonne de lubrifiant)
- Taxe sur les imprimés publicitaires (incalculable)
- Facturation de l’envoi des cartes grises à domicile
- Hausse de la redevance télévision (20 millions)
- Contribution exceptionnelle (reconduite chaque année depuis 1991) sur les ventes en gros de produits pharmaceutiques (50 millions)
- Taxe sur la téléphonie et internet (80 millions minimum)
- Taxe sur les grosses cylindrées (malus auto annualisé)
- Extension du malus automobile (payé dorénavant chaque année)
- Chèque transport (pas de plan de financement pour l'instant)
- Taxe d’habitation sur les résidences mobiles terrestres,… (projet)
- hausse du forfait hospitalier
- ...

un total de 10 000 000 000 milliards d'euros !!!
no comment

Cela m'a fait penser au celebre sketch des Inconnus "les rappent-tout" qui date de 1990 ou 1991...
revu et corrigé avec le gouvernement Sarko 53%
à revoir ci-dessous

Par Comité DA 58
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 15 octobre 2009
Pas de danse d'un adhérent de DA58

Le Petit Conservatoire de Martine

Mireille a laissé orphelins et inconslolables,voilà déjà quelque temps ;les élèves de son Petit Conservatoire.

Nous autres au PS , on a Martine qui ,à defaut de s' étre mise à l' art vocal ,s 'est mise en tete de nous faire découvrir l 'art de la danse.

D abord au congrès ,pas de doute ,ce fut une sacré java dont on parle encore dans les chaumières roses et meme plus, car affinités.

D 'autres ,mauvaises langues ,qui tenaient les urnes ont meme susurré qu 'elle envisageait de lancer la mode de la Bourrée, mais apparement ,ça n' a pas pris autant qu'espéré du coté des militants.

On a tout de suite vu ,avec l ' épisode de Manuel qu 'elle ne se lancerait ni sans la Salsa ,ni dans la Samba ,ni dans le Flamenco, ni et ce fut une confirmation, dans la Valls.

On s'était pourtant dit 1,2,3 et 1,2,3... ça va Valser au Bureau National.

Et puis non.

Pas facile de partir dans les rythmes tellement endiablés  qu' ils sont capable de vous faire tourner la tete, au risque d 'en perdre l' équilibre!

Finalement ,après un passage par le tango (1 pas en avant de renovation, 3 pas en arrière de Fabius /Delanoé/ et consorts qu'on ressort ), qu'elle pensait etre une valeur sure ,il semblerait bien qu' elle va dans le Classique.

Et pendant ce temps - là Sarkozy et Villepin tendrement enlacés et portés par les derniers potins de se laisser aller à un rondot (si si mon génèral), en faisant un doigt d 'honneur à Mitterrand (celui que vous voulez) !

Elle est pas belle ,la vie !

DOMINIQUE
Par Comité DA 58
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

ADHESION

Adhérer à Desirs d'AvenirVous pouvez aussi nous contacter

A C T U

V i e  d u  P S
*** Vote du 1er octobre
Consultation militante sur :
- les primaires ouvertes
- le non-cumul des mandats
- parité
- regles ethiques
- démocratie interne
pour en savoir plus
consulter le questionnaire

*** Designation du 1er des socialistes
  aux élections regionales


*** 3 octobre
Votation citoyenne
contre la privatisation
de la poste

Album PHOTO
- Aurelie Filippetti, La Charité / Loire
- Didier MIGAUD, Nevers

+ d'autres images
- Catherine TRAUTMANN à Imphy
- Vincent PEILLON à La Charité
- Ségolène ROYAL au Zenith (2008)
- Manif intersyndicales
- Etc...

Derniers Commentaires

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés