1 428 milliars d'euros
soit 9397 065 960 000 Francs ! ! !
C'est le chiffre tres tendance du moment
c'est le chiffre de la dette publique de La France
Si la dette est vertigineuse,
le deficit, lui, est abyssal !
Source : lemonde.fr du
30.09.09
La dette publique de la France a augmenté de 61,1 milliards d'euros au deuxième trimestre 2009 pour atteindre le nouveau record de 1 428 milliards, soit 73,9 % du produit intérieur brut (PIB),
selon les données publiées mercredi par l'Insee.
Ce pourcentage représente une hausse de 3,5 points par rapport à la fin du premier trimestre, quand la dette brute au sens de Maastricht s'élevait à 1 366,9 milliards d'euros ou 70,5 % du PIB. Sous
l'effet du creusement du déficit budgtaire et des mesures de relance, la dette de l'Etat a augmenté de 54,6 milliards d'euros au deuxième trimestre pour s'élever à 1 135,4 milliards, précise
l'Insee dans un communiqué.
Outre la dette de l'Etat, la dette publique au sens du traité de Maastricht prend en compte celle des administrations de sécurité sociale (41,7 milliards), des administrations publiques locales
(141,1 milliards) et des organismes divers d'administrations centrales (ODAC, 109,8 milliards). La dette des administrations de sécurité sociale s'est creusée de 7,7 milliards d'euros alors que
celle des administrations publiques a diminué de 1,7 milliard, un mouvement comparable à celui observé au deuxième trimestre des années précédentes, indique l'Insee.
Les chiffres de la dette de Maastricht au premier trimestre ont été revus en forte baisse du fait du reclassement de la Société de financement de l'économie française (SFEF), jusqu'alors classée en
organisme divers d'administration centrale et désormais en dehors du champ des administrations publiques suite à une décision d'Eurostat publiée le 15 juillet.
La version nouvelobs du 02.10.2009
> http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/economie/politique_eco/20090930.OBS3039/tous_les_chiffres_du_budget_2010.html
n'est pas plus rassurante...
Le gouvernement table sur une croissance de 0,75% en 2010 (-2,25% en 2009), selon le projet de budget présenté en conseil des ministres. Les déficits publics
atteindront un record: 8,5% du PIB pour 2010, du jamais vu.
C'est un budget 2010 "de sorte de crise" que le gouvernement a présenté mercredi 30 septembre. Le Projet de loi de finance table sur un retour de la
croissance l'année prochaine, avec
une faible progression du PIB de
+0,75% (contre une chute attendue de 2,25% en 2009).
Un déficit public record
- Le budget 2010 prolonge l'effort de relance économique engagé cette année, au prix d'un déficit public record:
8,5% du PIB pour 2010.
- Les recettes fiscales connaissent une chute spectaculaire en raison de la crise (-53 milliards d'euros entre 2008 et 2009). En outre, les politiques publiques de relance coûtent des sommes
considérables (39 milliards au total cette année, près de 15 milliards prévus l'an prochain).
- En conséquence, le déficit public s'envole (Etat, sécurité sociale et collectivités locales). Après un bond à 8,2% du PIB en 2009 -du jamais vu-, ce record sera encore battu l'an prochain : 8,5%
du PIB.
- Le déficit de l'Etat sera réduit de 141 à
116 milliards, mais les comptes sociaux vont plonger en raison notamment de la baisse des cotisations et de la hausse de l'indemnisation du
chômage. Alourdi par le coût de la réforme de la Taxe professionnelle (à hauteur de 0,3% du PIB), le déficit de la France atteindra 8,5% du PIB.
- Un déficit lié à 60% à la crise, assure Le ministre du Budget Eric Woerth, mais qui reste bien au-delà de la limite de 3% autorisée par la Commission européenne.
- Le déficit devrait entamer une baisse à partir de 2011 pour atteindre 5% en 2013, espère le gouvernement.
La dette publique toujours plus lourde
- La progression de la
dette publique devrait passer de 77,1% du PIB cette année à
84% l'année prochaine et
91% en 2013.
- Pour 2011, le gouvernement parie sur une nette reprise (+2,5%), qui lui permet de prévoir une réduction des déficits publics dans deux ans, sans pouvoir les stopper.
Stabilité de l'impôt
- Les impôts seront stables, à en croire le gouvernement. Le taux de prélèvements obligatoires se maintiendra à
40,7% du PIB en 2010, comme cette année.
Moins d'emploi
- En matière de chômage, la ministre de l'Economie Christine Lagarde prévient que l'"on n'a pas encore vu le terme" des conséquences de la crise. Après 580.000 destructions d'emplois marchands
attendues cette année, le gouvernement table sur
190.000 nouvelles destructions en 2010.
- L'un des principaux postes de dépenses du budget sera la prolongation des mesures de soutien à l'emploi (indemnisation du chômage partiel, contrats de transition professionnelle, etc.).
Et moins de fonctionnaires
- L'emploi des fonctionnaires va lui aussi reculer. Avec le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite, l'Etat supprimera
34.000 postes, dont
16.000 dans la
seule Education nationale.
Les entreprises grandes gagnantes
- Les
entreprises apparaissent comme les
grandes gagnantes du Projet de loi de finance (PLF), avec une reconduction du remboursement accéléré du
crédit impôt recherche
(2,5 milliards) et surtout la réforme de la
taxe professionnelle (TP).
- La suppression de la part de la taxe professionnelle assise sur l'investissement productif représente à elle seule
11,7 milliards d'euros d'allègements fiscaux pour les entreprises en
2010. Un allègement qui sera de 7 milliards en régime de croisière après cette année de transition.
Mais pas les ménages
Les ménages semblent moins favorisés:
- le "verdissement" de certaines mesures fiscales (malus automobile, loi Scellier sur l'investissement locatif, crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt pour l'acquisition d'un logement, etc.) les
rendra nettement moins avantageuses.
- ils devront payer l'impôt sur le revenu sur l'intégralité de leurs indemnités de départ en retraite (hors plan social), auparavant partiellement exonérée.
- la
taxe carbone (2,55 milliards pour les ménages) devrait en revanche leur être intégralement remboursée, sur une base forfaitaire.
Le pouvoir d'achat progresse moins
- Le pouvoir d'achat devrait moins progresser l'an prochain (+1%) qu'en 2009 (+1,5%). L'inflation devrait, elle, augmenter de 1,2% en 2010 après s'être stabilisée cette année (+0,4%).
- La
consommation des ménages devrait légèrement progresser l'an prochain (+0,8%) par rapport à cette année (+0,6%).
L'investissement cesse de reculer
- Après avoir dévissé sous l'effet de la récession économique (-7,9% cette année),
l'investissement des entreprises devrait repasser dans le vert (+0,6%) en 2010, selon les prévisions
du gouvernement.
Un déficit commercial toujours conséquent
- La France devrait voir son
déficit commercial se réduire à 47,6 milliards d'euros en 2009 après 55,5 milliards en 2008. En 2010, il resterait à peu près stable à 47,8 milliards.
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